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    <title>educational language policy</title>
    <link>https://www.expressions-riiclas.com/268</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les langues aux Seychelles</title>
      <link>https://www.expressions-riiclas.com/303</link>
      <description>Cette étude analyse la complexe situation sociolinguistique des Seychelles, où le créole, l’anglais et le français coexistent sous un statut d’égalité formelle qui masque des pratiques très inégales. Le créole seychellois, bien que langue maternelle de la quasi-totalité de la population, est relégué aux usages du quotidien et souffre d’un fort discrédit dans la sphère officielle. L’anglais s’impose rapidement comme la langue de l’administration, des affaires et, surtout, comme la principale langue d’enseignement. Le français, soutenu par l’usage religieux et la bourgeoisie, conserve un prestige mais voit son enseignement marginalisé et son usage rapidement décliné dans le secondaire. Le système scolaire, qui débute l’alphabétisation en créole, bascule vite vers l’anglais, reléguant le français au statut de langue étrangère. Les auteurs soulignent l’impératif d’aligner la volonté politique de trilinguisme avec des mesures concrètes. Ils préconisent notamment l’élaboration de curricula favorisant les compétences méta- et translinguistiques ainsi que la création d’outils didactiques spécifiques s’appuyant sur le créole pour soutenir l’apprentissage du français. This paper analyzes the complex sociolinguistic situation in the Seychelles, where Creole, English, and French coexist under a status of formal equality that masks highly unequal language practices. Seychellois Creole, though the mother tongue of nearly the entire population, is relegated to daily, informal use and suffers from severe discredit in official and written domains. English rapidly dominates as the language of administration, commerce, and, crucially, the primary medium of instruction. French, supported by religious use and the bourgeoisie, retains prestige but sees its teaching marginalized and its use quickly decline in secondary school. The school system, which begins literacy in Creole, rapidly pivots toward English, effectively relegating French to a foreign language status. The authors emphasize the urgent necessity of aligning the political will for trilingualism with concrete didactic and social measures. They advocate for the development of curricula that foster meta- and translanguistic competencies and the creation of specific didactic tools that leverage Creole to support French language acquisition. </description>
      <pubDate>mar., 24 févr. 2026 08:02:06 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 24 févr. 2026 08:02:43 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Langues et école à La Réunion</title>
      <link>https://www.expressions-riiclas.com/291</link>
      <description>Cette contribution analyse le virulent débat public et les évolutions didactiques concernant la place du créole réunionnais à l’école, compte tenu des enjeux identitaires et pédagogiques persistants. L’article dresse d’abord un état des lieux sociolinguistique, notant que la diglossie créole/français, bien que toujours pertinente, est en pleine mutation. Les données récentes indiquent une forte vitalité du créole comme langue première, mais aussi un accroissement des compétences bilingues et une prépondérance des pratiques interlectales, brouillant la frontière nette entre les deux codes. Sur le plan didactique, les travaux fondateurs (années 70-80) ont majoritairement privilégié une approche contrastive et corrective des « créolismes », s’inspirant de méthodes de FLE et échouant à influencer durablement les pratiques de classe. L’étude met en lumière les orientations récentes de l’IUFM de La Réunion, en matière de formation des enseignants, qui promeuvent une approche variationniste et communicative dès l’entrée en maternelle. Cette nouvelle voie vise un bilinguisme additif par la valorisation du répertoire linguistique de l’enfant. Enfin, la recherche insiste sur la nécessité d’une formation renforcée des enseignants en sociolinguistique pour adapter les pratiques à la complexité et à l’hétérogénéité des situations locales. This contribution analyzes the contentious public debate and didactic evolutions concerning the role of Reunionese Creole in schools, given persistent identity and pedagogical stakes. The paper first establishes a sociolinguistic inventory, noting that the French/Creole diglossia, while still relevant, is undergoing significant change. Recent data indicates a strong vitality of Creole as a first language, alongside an increase in bilingual competencies and a preponderance of interlectal practices, thus blurring the sharp boundary between the two codes. Didactically, foundational work (1970s–1980s) primarily favored a contrastive and corrective approach to “creolisms”, drawing from Foreign Language Education methods and largely failing to sustainably influence classroom practices. The study highlights recent orientations from the IUFM of La Réunion that advocate for a variationist and communicative approach, starting at the kindergarten level. This new direction aims for additive bilingualism by valuing the child’s full linguistic repertoire. Finally, the research underscores the need for strengthened teacher training in sociolinguistics to adapt practices to the complexity and heterogeneity of local situations. </description>
      <pubDate>mar., 24 févr. 2026 07:53:59 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 24 févr. 2026 07:57:37 +0100</lastBuildDate>
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