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    <title>multilingualism</title>
    <link>https://www.expressions-riiclas.com/247</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Le bi-plurilinguisme pour grandir : que nous dit la recherche récente en psychologie ?</title>
      <link>https://www.expressions-riiclas.com/589</link>
      <description>Le bi-plurilinguisme concerne la majorité de la population mondiale, avec une prévalence particulièrement élevée dans les territoires d’Outre-mer. Les recherches récentes montrent qu’il constitue des ressources éducatives, cognitives et identitaires. Cet article propose une revue de la littérature internationale portant sur les effets du bilinguisme sur le développement de l’enfant, à partir d’articles récents référencés dans PsycINFO. Sur le plan cognitif, le bilinguisme est associé à une plus grande flexibilité mentale, à une meilleure gestion de l’attention et à une créativité renforcée. Concernant le langage oral, les trajectoires varient selon la quantité et la qualité d’exposition aux langues, l’âge d’acquisition et les pratiques familiales. Par ailleurs, l’exposition bilingue ne pénalise pas les enfants présentant des profils atypiques, tels que les troubles du langage ou la trisomie 21. La bilittératie constitue un enjeu central. Elle dépend des caractéristiques des systèmes d’écriture et de l’environnement éducatif. Les transferts interlangues, notamment phonologiques et morphologiques, jouent un rôle clé, sous réserve d’un niveau suffisant dans chaque langue. Au-delà des dimensions cognitives, le bilinguisme peut soutenir le bien-être subjectif et renforcer le sentiment d’appartenance, lorsque les langues sont valorisées. À l’inverse, leur stigmatisation peut générer un malaise identitaire. Enfin, les dispositifs pédagogiques valorisant le plurilinguisme contribuent à la réussite scolaire et à l’engagement des élèves. L’ensemble de ces effets demeure toutefois hétérogène, en raison de la diversité des profils bilingues, des contextes sociolinguistiques et éducatifs, ainsi que des approches méthodologiques mobilisées. Bilingualism and multilingualism affect the majority of the world’s population, with a particularly high prevalence in French overseas territories. Recent research shows that they constitute educational, cognitive, and identity-related resources. This article presents a review of the international literature on the effects of bilingualism on child development, based on recent articles cited in PsycINFO. Cognitively, bilingualism is associated with greater mental flexibility, better attention management, and enhanced creativity. Regarding oral language, developmental trajectories vary according to the quantity and quality of language exposure, the age of acquisition, and family practices. Furthermore, bilingual exposure does not disadvantage children with atypical profiles, such as language disorders or Down syndrome. Biliteracy is a central issue. It depends on the characteristics of writing systems and the educational environment. Interlingual transfer, particularly phonological and morphological transfer, plays a key role, provided there is a sufficient level of proficiency in each language. Beyond cognitive dimensions, bilingualism can support subjective well-being and strengthen the sense of belonging when languages are valued. Conversely, their stigmatization can generate identity-related distress. Finally, educational approaches that promote multilingualism contribute to academic success and student engagement. However, the overall impact of these effects remains heterogeneous due to the diversity of bilingual profiles, sociolinguistic and educational contexts, and the methodological approaches employed. </description>
      <pubDate>jeu., 09 juil. 2026 09:09:21 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 16 juil. 2026 06:29:13 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Multilinguisme et enseignement du français en Nouvelle-Calédonie</title>
      <link>https://www.expressions-riiclas.com/236</link>
      <description>Cet article analyse la complexité de la situation linguistique et son impact sur l’enseignement du français en Nouvelle-Calédonie, un territoire caractérisé par une forte hétérogénéité ethnique et dialectale (29 langues kanak, langues océaniennes et asiatiques). Le français, bien que constituant la langue véhiculaire obligatoire et institutionnelle, ainsi que la langue maternelle de 70 % des élèves enquêtés, est loin d’être un français normé et sa maîtrise est très contrastée selon les régions et l’origine sociale. L’enquête linguistique menée en 1998 auprès de 2 944 élèves de sixième révèle une nette progression du français dans la sphère familiale et de proximité, perçue comme un facteur de réussite scolaire et sociale. Cependant, 30 % des élèves ont une autre langue maternelle, et pour beaucoup, le français reste une langue seconde. Le taux d’échec scolaire, notamment aux évaluations de 6ème, est corrélé à la difficulté à manier le français, les résultats étant inférieurs de 15 % à ceux de la Métropole. Cette étude souligne l’urgence d’une politique éducative qualitative visant à articuler le maintien des langues vernaculaires (dont la transmission s’affaiblit) avec le développement d’une didactique du français langue seconde adaptée, en particulier dans les provinces où le plurilinguisme est le plus prégnant (Nord et Îles). La complexité du système éducatif et le manque de formation des enseignants pour le français langue étrangère/seconde accentuent ces défis. This paper analyzes the complex linguistic situation and its impact on French language instruction in New Caledonia, a territory marked by significant ethnic and dialectal heterogeneity (including 29 Kanak languages, Pacific and Asian languages). French is the mandatory vehicular and institutional language and the declared mother tongue of 70 % of the surveyed students. However, the level of proficiency is highly inconsistent and distinct from standard French. A 1998 linguistic survey of 2,944 incoming secondary school students (6th grade) demonstrates a clear increase in French usage within the family circle, driven by its perceived link to academic and social success. Nevertheless, 30 % of students have a different mother tongue, for whom French functions as a second language. High rates of academic failure, confirmed by 6th grade evaluation results which are 15 % lower than those in Metropolitan France, are primarily attributed to difficulties in French language proficiency. The findings emphasize the need for a qualitative educational policy that balances the preservation of vernacular languages (whose transmission is declining) with the implementation of appropriate French as a Second Language (FSL) pedagogy, particularly in the North and Islands Provinces. These challenges are further exacerbated by the territory’s complex institutional framework and the current absence of specialized training for educators in FSL methodologies. </description>
      <pubDate>mar., 24 févr. 2026 07:33:54 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 24 févr. 2026 07:50:21 +0100</lastBuildDate>
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